Une fuite officiellement reconnue
En avril 2025, la CNSS a fait l’objet d’une cyberattaque ayant entraîné la diffusion de données ; l’organisme a communiqué publiquement en indiquant évaluer l’ampleur et la véracité des informations.
Cybersécurité, données personnelles, institutions et confiance publique.

Le Maroc s’est doté progressivement d’un cadre de protection des données et de cybersécurité, articulé notamment autour de la loi 09-08 sur les données personnelles, de la loi 05-20 relative à la cybersécurité, de la DGSSI, du maCERT et de la CNDP.
Ce socle inscrit la cybersécurité dans une logique de conformité, de souveraineté numérique, de coordination institutionnelle et de confiance publique. Les informations ci-dessous doivent être vérifiées auprès des sources officielles avant tout usage.

Protège les données à caractère personnel (2009) : finalité, consentement, sécurité des traitements.
Cadre général de cybersécurité, promulgué par le Dahir n° 1-20-69 du 25 juillet 2020 (définitions, obligations, sanctions).
Autorité nationale de cybersécurité : élabore les règles de sécurité et accompagne leur mise en œuvre.
Centre national de veille, de détection et de réponse aux incidents de sécurité.
Veille au respect de la loi 09-08 et peut recevoir les plaintes des personnes concernées.
Orientation pour renforcer la maturité cyber du pays. Intitulé et horizon exacts à vérifier auprès de la DGSSI.
Repères indicatifs à confirmer auprès des sources officielles.
Présenté comme cas d’étude de gouvernance, de gestion d’une fuite de données et de communication de crise — avec prudence sur les faits et leur qualification.
En avril 2025, la CNSS a fait l’objet d’une cyberattaque ayant entraîné la diffusion de données ; l’organisme a communiqué publiquement en indiquant évaluer l’ampleur et la véracité des informations.
Selon plusieurs médias, les données ont été diffusées via un canal se présentant comme d’origine algérienne. L’origine réelle et l’authenticité intégrale des fichiers n’ont pas été confirmées de source indépendante.
En l’absence d’attribution publique certaine et d’éléments techniques complets, le cas ne doit pas être qualifié automatiquement de cyberespionnage au sens strict.
L’évoquer ne revient ni à attribuer l’attaque à un acteur précis, ni à confirmer l’intégralité des données diffusées, ni à le qualifier de cyberespionnage. Il sert uniquement à illustrer des enseignements de gouvernance.